| Qualité de l'air intérieur : sommaire |
Dans les bâtiments, les sources de pollution de l'air intérieur sont multiples :
- les matériaux de construction, de décoration, et d'ameublement qui peuvent émettre des composés organiques volatils (COV) et des particules (mélange de composés solides et/ou liquides en suspension dans l'air), parfois de l'amiante ;
- les appareils à combustion utilisés pour le chauffage et la production d'eau chaude qui peuvent émettre du monoxyde de carbone (CO) s'ils ne sont pas suffisamment entretenus, des oxydes d'azote, des particules et certains COV ;
- les activités humaines, en particulier le tabagisme, les activités de cuisine, la bureautique, les produits d'entretien et de bricolage, les encens, qui émettent la plupart des COV, des particules et du monoxyde de carbone ;
- les plantes et les animaux qui favorisent la présence d'allergènes (de chat et chien notamment) et d'acariens ;
- l'air extérieur plus ou moins chargé en ozone, particules, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre, pollens par exemple ;
- le sous-sol qui exhale un gaz radioactif, le radon en particulier dans certaines régions situées sur des roches granitiques, certaines roches volcaniques et certains schistes ;
- la présence d'humidité et les défauts d'aération. Ces deux paramètres favorisent en effet le développement de moisissures qui peuvent provoquer des allergies et irritations des muqueuses.
Afin d'améliorer les connaissances sur les niveaux d'exposition aux polluants de l'air intérieur par le biais notamment de campagnes de mesures, un Observatoire de la qualité de l'air intérieur (OQAI) a été créé en 2001. Il est financé par les ministères du logement, de l'environnement, de la santé et l'ADEME. L'ensemble des données issues de ces campagnes de mesures sont disponibles sur le site internet de l'OQAI
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