Les circonstances peuvent être de natures diverses : accidents industriels (installations fixes ou transport de matières dangereuses), catastrophes naturelles, attentats terroristes, actes de malveillance.
Le risque chimique concerne aussi bien les toxiques industriels que les toxiques de guerre, qui peuvent être utilisés notamment lors d'attaques terroristes.
Ces toxiques peuvent être à l'origine d'une pollution atmosphérique ou d'une contamination des eaux superficielles et/ou souterraines, qui se traduisent souvent par un risque sanitaire d'expression immédiate (intoxication aiguë).
Une catastrophe chimique peut entraîner, dans certaines circonstances, un grand nombre de victimes.
La prise en charge initiale des victimes est organisée dans le cadre du dispositif ORSEC (ORSEC-NOVI) et de la Circulaire n° 700/SGDN/PSE/PPS du 7 novembre 2008 relative à la doctrine nationale d'emploi des moyens de secours et de soins face à une action terroriste mettant en œuvre des matières chimiques.
Le SAMU est en charge de la prise en charge médicale urgente et de la régulation des victimes dans les établissements de santé en fonction de leurs lésions.
Dans la continuité de la prise en charge préhospitalière des victimes, le dispositif ORSAN (volet ORSAN-AMAVI : accueil massif de victimes) et volet ORSAN-NRC) organise la mobilisation du système de santé pour assurer la prise en charge hospitalière des victimes.
Pour en savoir plus :
- Doctrine interministérielle d'intervention en cas de menace chimique :
- Fiches Piratox/Piratome de prise en charge thérapeutique élaborées par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Source
Direction générale de la santé
Département des urgences sanitaires
14, avenue Duquesne
75007 Paris
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