Saturday, 31 January 2015

Prolongation de la campagne de vaccination contre la grippe. Il n'est pas trop tard pour se faire vacciner.

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


L'Institut de veille sanitaire (InVS) a confirmé le franchissement du seuil épidémique pour la seconde semaine consécutive, signant le début de l'épidémie grippale. L'ensemble de la métropole est concernée et toutes les régions connaissent une forte augmentation des consultations pour syndromes grippaux.


Parmi les cas graves identifiés par l'InVS, la moitié des patients étaient âgés de 65 ans et plus, 89% présentaient un facteur de risque de complications et la majorité d'entre eux n'étaient pas vaccinés.


Les virus circulant actuellement sont en majorité de type A(H3N2), souche responsable de formes compliquées chez les personnes à risque. Bien que le vaccin soit probablement moins efficace cette année contre cette souche, le bénéfice global de la vaccination n'est pas remis en question.


La grippe étant actuellement en phase ascendante en France, il est encore temps de se vacciner.








Dans ce contexte, l'Assurance Maladie et la Direction générale de la santé ont pris la décision de prolonger la durée de validité des bons de prise en charge du vaccin antigrippal jusqu'au 28 février 2015, date qui marquera la fin de la campagne de vaccination 2014-2015.

Chaque année 10 millions de personnes peuvent bénéficier d'une prise en charge à 100 % du vaccin, il s'agit particulièrement :



  • Des personnes âgées de 65 ans et plus ;

  • Des femmes enceintes ;

  • Des personnes atteintes de certaines pathologies chroniques ;

  • Des personnes obèses présentant un IMC supérieur à 40.


Retrouvez cette liste sur http://ift.tt/1KggTLc


L'Assurance Maladie a envoyé en octobre des courriers personnalisés aux assurés considérés à risque, selon qu'il s'agit d'une première vaccination ou non.



  • Lors de la première vaccination antigrippale, il est nécessaire de consulter son médecin en lui apportant le bon de prise en charge, pour qu'il puisse prescrire le vaccin, en l'absence de contre-indication.

  • Pour les personnes ayant déjà bénéficié d'une prise en charge au cours des années précédentes, les démarches sont simplifiées. Ceux-ci peuvent retirer le vaccin directement à la pharmacie et se faire vacciner par leur médecin traitant ou un(e) infirmier(e), sans prescription médicale préalable. Il suffit alors de présenter le bon de prise en charge de l'Assurance Maladie, intitulé « Vous avez déjà été vacciné contre la grippe ».

  • Modalités spécifiques pour les femmes enceintes : Les femmes enceintes peuvent obtenir un bon de prise en charge complété à leur nom, permettant le retrait du vaccin gratuit en pharmacie d'officine, en consultant leur médecin traitant, gynécologue obstétricien ou leur sage-femme.

  • Si nécessaire, le médecin traitant pourra, au cours d'une consultation, rééditer un bon de prise de charge gratuit pour les patients chez lesquels la vaccination est recommandée.


La vaccination antigrippale reste à ce jour le moyen le plus efficace de protection contre la grippe saisonnière.





Contacts presse :


Direction Générale de la Santé : presse-dgs@sante.gouv.fr - 01 40 56 84 00


Assurance Maladie :

Céline Robert-Tissot - celine.robert-tissot@cnamts.fr - 01 72 60 13 37

Amélie Ghersinick - amelie.ghersinick@cnamts.fr - 01 72 60 18 29

Lucie Hacquin - lucie.hacquin@cnamts.fr - 01 72 60 17 64



Friday, 30 January 2015

Médicaments rétrocédés

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


Certains établissements de santé disposant d'une Pharmacie à usage intérieur (PUI) peuvent être autorisés, par les Agences régionales de santé (ARS), à dispenser des médicaments aux patients non hospitalisés (patients ambulatoires). On dit que ces médicaments sont « rétrocédés » par les PUI à ces patients.




Conformément à l'article L.5126-4 du Code de la Santé Publique, la liste des médicaments disposant d'une Autorisation de mise sur le marché (AMM) ou d'une Autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte qui peuvent, pour des raisons de santé publique, être vendus au public au détail, est arrêtée par le Ministre chargé de la santé après avis ou sur proposition de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Cette liste est communément appelée "liste de rétrocession".


Médicaments figurant sur la liste de rétrocession


Les médicaments inscrits sur cette liste présentent notamment des contraintes particulières de distribution, de dispensation ou d'administration ou nécessitent un suivi de la prescription ou de la délivrance. Figurent notamment sur cette liste les médicaments dérivés du sang, les antirétroviraux, les médicaments des hépatites B ou C chroniques, les antirétroviraux, des antibiotiques, des antifongiques, des médicaments orphelins, des anticancéreux.



Cette liste de rétrocession est une compilation des arrêtés en vigueur et n'a qu'une valeur documentaire.


Elle fait l'objet d'une mise à jour régulière.


Médicaments réputés inscrits sur la liste de rétrocession


D'autres médicaments peuvent être dispensés au public par les PUI sans figurer sur la liste de rétrocession (médicaments réputés inscrits sur cette liste) :



  • les médicaments faisant l'objet d'une ATU nominative, sous réserve qu'ils n'aient pas été classés dans la catégorie des médicaments réservés à l'usage hospitalier par l'ANSM ;



  • les médicaments faisant l'objet d'une autorisation d'importation sous réserve qu'ils n'aient pas été classés dans la catégorie des médicaments réservés à l'usage hospitalier par l'ANSM ;



  • les préparations hospitalières ainsi que les préparations magistrales sous certaines conditions ;



  • les médicaments qui bénéficient du dispositif de prise en charge en relais d'une ATU en application des dispositions de l'article L. 162-16-5-2 du code de la sécurité sociale, sous réserve qu'ils n'aient pas été classés dans la catégorie des médicaments réservés à l'usage hospitalier par l'ANSM au titre de leur AMM.


Prise en charge des médicaments rétrocédés par les PUI


Médicaments inscrits sur la liste de rétrocession


Les conditions de prise en charge des médicaments inscrits sur la liste de rétrocession sont précisées par :



Ces textes font l'objet d'une publication au Journal officiel de la République française.





Médicaments réputés inscrits sur la liste de rétrocession


Les médicaments qui sont rétrocédés par les PUI sans figurer sur la liste dite de rétrocession sont pris en charge dans les conditions suivantes :



  • les médicaments faisant l'objet d'une ATU nominative ou d'une autorisation d'importation ou les médicaments relevant du dispositif post ATU sont pris en charge sur la base de leur prix d'achat par l'établissement. Pour ce qui concerne les médicaments sous ATU nominatives ou bénéficiant du dispositif post ATU les laboratoires ont l'obligation de déclarer au Comité économique des produits de santé le montant de l'indemnité réclamé aux établissements de santé.



  • les préparations hospitalières et les préparations magistrales sont prises en charge sur la base de leur coût de fabrication.





Les travaux en cours

Maladie à virus Ebola : informations à destination des professionnels de santé

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.









Actualisé le 3 octobre 2014








Clinique

La durée d'incubation de la maladie à virus Ebola varie entre 2 et 21 jours.


Dans la forme habituelle, la maladie débute brutalement par un syndrome pseudo-grippal (fièvre, myalgies, arthralgies, céphalées) et une profonde asthénie psychomotrice. En 3-4 jours, apparaissent d'autres signes cliniques, cutanéo-muqueux (conjonctivite, exanthème maculeux ou maculo-papuleux, dysphagie) et digestifs (diarrhée, vomissements).


L'évolution initiale peut être continue avec une altération progressive de l'état général(asthénie croissante, fièvre persistante, perte de poids) ou biphasique avec un intervalle libre de quelques jours au cours duquel l'état général s'améliore et la fièvre disparaît.


La phase terminale est marquée par des signes neurologiques d'encéphalite (de l'obnubilation au coma, agitation, épilepsie) et des signes hémorragiques (principalement saignements aux points de ponction, gingivorragies, hématémèse, mélaena, selles sanglantes ; plus rarement épistaxis, hémoptysie, hémorragie génitale ou hématome).


On peut observer plus inconstamment hoquet, paresthésies, acouphènes, trismus, hépatomégalie, splénomégalie, pancréatite, uvéite, parotidite, orchite, et douleur thoracique.


Dans les formes hémorragiques, le décès survient dans 80 % des cas en moyenne 8 jours après l'apparition de la fièvre. Sinon la guérison est sans séquelle mais la convalescence est longue avec une asthénie prolongée pendant plusieurs semaines et des arthralgies fluctuantes et migratrices


Le virus Ebola se transmet d'homme à homme par :



  • contact direct avec le sang ou les fluides biologiques tels les larmes, la salive, le lait maternel, le sperme, la sueur, les selles et les vomissements des personnes infectées.

  • par exposition directe à des objets (comme des aiguilles souillées) qui ont été contaminés par les sécrétions de patients.


Le groupe des personnels de santé prenant en charge les malades et le personnel de laboratoire est donc un groupe particulièrement à risque.


La transmission peut aussi se produire par contact avec des animaux morts ou vivants comme par exemple les singes, les chimpanzés, les antilopes et les chauves-souris des zones forestières affectées. Le virus peut aussi se transmettre au contact du corps d'une personne infectée lors de la cérémonie funéraire.


La transmission par voie aérienne n'a jamais été documentée lors d'une épidémie chez l'homme, mais ce risque ne peut être exclu lors des manœuvres de soins de patients générant des aérosols.








Diagnostic biologique

La confirmation du diagnostic repose sur des analyses biologiques réalisées par le Centre national de référence (CNR) :



  • ELISA IgM et IgG

  • PCR

  • Isolement viral


Les prélèvements visant à la confirmation du diagnostic doivent être adressés au CNR, avec son accord, dans des conditions de transport sécurisées de niveau P4.









Prise en charge de la maladie à virus Ebola en France

Concernant la France, le scénario envisageable, à ce stade, est celui d'un cas importé avec un risque nosocomial majeur en établissement de santé. L'évitement de ce risque implique 4 conditions suivantes :



  • 1. Une détection précoce : déclaration directe de tout cas suspect auprès du Centre 15. (message d'information aux passagers en provenance directe de la zone à risque).



  • 2. Des précautions maximales doivent être mises en œuvre par les professionnels de santé lors de la prise en charge du cas (précautions de type « air » et « contact » avec des mesures barrières renforcées).




  • 3. Les services d'accueil d'urgence mettent en place une affiche d'information auprès de l'infirmière d'accueil et d'orientation (IAO) afin que toute personne répondant à la définition du cas suspect se déclare dès son arrivée (arrivée inopinée et non régulée par le Centre 15).



La prise en charge repose sur les recommandations du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) :




Elle est organisée de la manière suivante :


A. Pour les personnes asymptomatiques de retour de la zone à risque :

La personne surveille quotidiennement sa température. Toute fièvre supérieure ou égale à 38°C doit être considérée comme cas suspect et la personne doit se signaler au Centre 15.


Aucune mesure d'éviction n'est requise.


Dans le cas où une personne serait considérée comme ayant eu un risque de transmission particulièrement élevé, cette surveillance doit être accompagnée d'une prise de contact avec le médecin infectiologue de l'établissement de santé de référence de la zone de défense.


B. Pour les patients symptomatiques :


Tout cas suspect doit se signaler au Centre 15. Il doit être classé (exclu ou possible) le plus tôt possible par un contact entre le Centre 15, l'InVS et l'ARS selon la définition de cas.

Dans cette situation, la prise en charge d'un cas suspect, d'autant plus qu'il existe des signes de gravité, doit prendre en compte un diagnostic de pathologies tropicales endémiques de la zone à risque ou d'autres maladies cosmopolites (avis HCSP).


Les conditions de prise en charge ainsi que les précautions à prendre sont décrites dans l'avis du HSCP.


Pour les cas possibles cette prise en charge doit s'effectuer dans l'établissement de santé de référence de la zone de défense (service de maladie infectieuse et tropicale) ou dans un autre établissement de santé disposant de capacités opérationnelles de prise en charge Ebola. Le transfert du cas doit s'effectuer par la régulation du SAMU-Centre 15 en mettant en œuvre les mesures d'hygiène décrites dans l'avis de l'HCSP. Toute hospitalisation d'un cas suspect ou possible doit conduire à la mobilisation de l'équipe opérationnelle d'hygiène de l'établissement.


Les Agences régionales de santé (ARS) ont mené des évaluations sur site pour identifier les établissements de santé, dont les établissements de santé de référence (ESR) et autres établissement de santé, qui disposent des capacités opérationnelles pour accueillir un malade atteint par le virus Ebola.


Ces établissements disposent d'équipements spécifiques pour faire face à des situations sanitaires exceptionnelles, en particulier :



  • un service de maladies infectieuses doté de chambres d'isolement à pression négative ;

  • un service de réanimation doté de chambres d'isolement ;

  • un service de médecine nucléaire ;

  • un laboratoire d'un niveau de confinement L3 ;

  • une aire permettant de poser un hélicoptère.


Liste des établissements de santé de référence habilités (ESRH) pour la prise en charge des patients cas possibles ou confirmés de maladie à virus Ebola (actualisée au 25 septembre 2014) (PDF - 307.3 ko)


Situations non régulées :

Si un cas suspect se déclare en dehors du schéma de régulation, la conduite à tenir est la suivante (dans l'attente d'une régulation avec le Centre 15) :



  • concernant le cas suspect : lui mettre un masque chirurgical, l'isoler, ne faire aucun acte (y compris glycémie capillaire, prélèvement de gorge, etc.), éviter tout contact avec les liquides biologiques, frictionner les mains avec des solutions hydro-alcooliques ;

  • concernant la personne qui s'en occupe : a minima gants, masque chirurgical, frictionner les mains avec des solutions hydro-alcooliques ;

  • concernant l'entourage du cas suspect : relever les coordonnées des personnes ayant eu un contact étroit avec le sang ou tout autre fluide biologique ;

  • obtenir le plus rapidement possible une régulation médicale via le Centre 15 : la conduite à tenir sera alors précisée.


Réalisation des examens biologiques :


Le diagnostic de maladie à virus Ebola relève de l'expertise du Centre National de Référence de très haut niveau de sécurité (P4). Tout autre examen biologique réalisé sur un cas suspect, possible ou confirmé doit être réalisé dans un laboratoire L3. Les examens biologiques, les actes invasifs doivent être limités au strict nécessaire. Les DASRI lié à un cas confirmé doivent être inactivés avant leur élimination (avec de l'eau de Javel) ou autoclavés. L'incinération de ces DASRI est obligatoire.








Veille et surveillance de la maladie à virus Ebola en France

C'est une maladie à déclaration obligatoire : tout cas suspect doit être signalé sans délai et par tous moyens au Centre 15 et à l'ARS.








Mesures de prévention et d'hygiène - Prise en charge









Documents de référence








Sites utiles



Maladie à virus Ebola : informations à destination des voyageurs

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


Actualisé le 3 octobre 2014









Depuis le 31 juillet 2014, le ministère des Affaires étrangères et du développement international et le ministère des Affaires sociales, de la santé et du droit des femmes recommandent aux Français de suspendre tout projet de voyage dans les pays où des cas de fièvre hémorragique à virus Ebola sont avérés (Guinée, Sierra Leone, Libéria, Nigéria).


En l'absence de traitement efficace ou de vaccin pour l'homme, la mise en œuvre et le respect des mesures de protection à prendre à titre individuel sont le seul moyen de prévenir l'infection :



  • Éviter de se déplacer ou de séjourner dans les zones de foyer de l'épidémie ;

  • Respecter les consignes des autorités locales ;

  • Respecter les règles d'hygiène de base et, notamment, se laver fréquemment les mains avec du savon ou une solution hydro-alcoolique ;

  • Éviter tout contact rapproché avec des personnes ayant de la fièvre ;

  • Éviter tout contact avec des animaux sauvages (singes, chauves-souris…) vivants ou morts ;

  • Ne pas consommer, ni manipuler de viande de brousse ;

  • Les produits animaux (sang, viande, lait…) doivent être cuits soigneusement avant d'être consommés.


Les personnes qui présenteraient une fièvre d'apparition brutale dans un pays où circule le virus doivent contacter les services de l'ambassade ainsi qu'un médecin..


Les personnes de retour d'un pays où circule le virus et qui présenteraient une fièvre d'apparition brutale doivent :



  • Dans le cas où ces symptômes se développent à bord de l'avion, informer immédiatement les personnels navigants ;

  • Dans le cas où les symptômes se développent dans les 21 jours après le retour, contacter immédiatement le Centre 15 en mentionnant leur voyage.


Des cas ont été rapportés dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo. Le ministère des Affaires étrangères et du développement international recommande de ne pas se déplacer dans la province de l'Equateur, sauf raison impérative.


>> Plus d'informations sur la fièvre hémorragique à virus Ebola


Fiche conseils aux voyageurs - Maladie à virus Ebola (Français et anglais) (PDF - 208.3 ko)



Maladie à virus Ebola

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


Actualisé le 3 octobre 2014





Actualités








Les pays africains touchés par l'épidémie d'Ebola, en lien avec l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de nombreux Etats, dont la France, sont mobilisés pour prévenir l'expansion du virus Ebola à d'autres pays.

>> Le point sur les mesures des autorités sanitaires françaises



Depuis le début de l'année 2014, des cas de maladie à virus Ebola ont été rapportés dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne [1]. Les autorités sanitaires de ces pays, en lien avec l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'ensemble des partenaires, sont mobilisées pour prévenir l'expansion du virus à d'autres pays.


Selon l'évaluation de risque de l'European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), le risque d'importation du virus Ebola par le biais des voyageurs au sein de l'Union Européenne est faible mais ne peut être totalement exclu.


Les voyageurs à destination ou de retour de ces pays peuvent trouver des informations sur les recommandations sanitaires dans le présent dossier ainsi que des informations « voyageurs » sur le site du ministère des Affaires étrangères et du développement international


Les Français résidant dans ces pays doivent se conformer aux recommandations sanitaires locales ainsi qu'aux recommandations émises par les postes diplomatiques français sur place.


Des informations actualisées sur le nombre de cas et la situation dans ces pays sont disponibles sur le site de l'Institut de veille sanitaire (InVS), de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'ECDC|









Informations à destination des voyageurs







Informations à destination des professionnels de santé







Qu'est-ce que le virus Ebola ?

Le virus Ébola appartient à la famille des filovirus, à laquelle appartient également le virus Marburg. Il a été identifié pour la première fois en 1976 dans la province ouest-équatoriale du Soudan et dans une région voisine du nord du Zaïre (aujourd'hui République Démocratique du Congo).


Il existe cinq espèces de virus Ébola : Bundibugyo, Côte d'Ivoire, Reston, Soudan et Zaïre. Les flambées de fièvre hémorragique provoquées par le virus Ebola surviennent principalement en Afrique avec un taux de létalité de 25% à 90%.


Le virus Ébola se transmet à l'homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine.


Fiche synthétique sur la maladie à virus Ebola (PDF - 450.5 ko)








Les symptômes de la maladie à virus Ebola

La maladie à virus Ébola est une maladie virale aiguë se caractérisant souvent par : l'apparition brutale de fièvre, une faiblesse intense, des douleurs musculaires, des maux de tête et une irritation de la gorge. Ces symptômes sont suivis de vomissements, de diarrhées, d'éruptions cutanées, d'insuffisance rénale et hépatique et, dans certains cas, d'hémorragies internes et externes.









La transmission de la maladie à virus Ebola

Le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets et animaux infectés, malades ou morts. Aucune transmission par voie aérienne n'a été reportée à ce jour.


La durée d'incubation (le temps écoulé entre l'infection et l'apparition des symptômes) varie de 2 à 21 jours.


Il n'y a pas de transmission lors de la période d'incubation. Une personne qui ne présente aucun symptôme n'est pas contagieuse. Le début de la contagiosité est lié à l'apparition des premiers symptômes. Le risque de transmission est faible dans les premières phases de la maladie. Il augmente lors de l'aggravation de la maladie.


Les personnes atteintes peuvent transmettre l'infection aussi longtemps que leur sang et leurs sécrétions contiennent des virus.








La prévention de la transmission du virus Ebola chez l'homme

En l'absence de vaccin pour l'homme, la mise en œuvre et le respect des mesures de protection à prendre à titre individuel sont le seul moyen de prévenir l'infection.


Dans les régions où circule le virus Ebola :



  • Respecter les consignes des autorités locales ainsi que les règles d'hygiène de base ;

    (notamment se laver fréquemment les mains avec du savon ou une solution hydro-alcoolique) ;

  • Éviter tout contact rapproché avec des personnes ayant de la fièvre ;

  • Éviter tout contact avec des animaux sauvages (singes, chauves-souris…) vivants ou morts ;

  • Ne pas consommer, ni manipuler de viande de brousse ;

  • Les produits animaux (sang, viande, lait…) doivent être cuits soigneusement avant d'être consommés ;








Le traitement de la maladie à virus Ebola

Il n'existe pas encore de vaccin spécifique pour la maladie à virus Ébola. La prise en charge repose généralement sur un traitement symptomatique.








Liens utiles






Ebola

Épidémie d'Ebola en Afrique : les mesures des autorités sanitaires

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


Actualisé le 3 octobre 2014







Dès l'identification d'un premier cas d'Ebola en Guinée le 23 mars 2014 par un laboratoire français, un message d'alerte a été adressé par les autorités sanitaires françaises au Comité de sécurité sanitaire (HCS) et à la Commission européenne.


Depuis cette date, le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes surveille la situation épidémiologique des pays d'Afrique où sévit la maladie à virus Ebola, en lien avec les acteurs sanitaires nationaux (Haut Conseil de la santé publique, Institut de veille sanitaire, etc.), l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'European Centre for Disease Control (ECDC).


La France se prépare depuis plusieurs années à la gestion de ce type d'événements émergents et dispose d'établissements de santé de référence et de laboratoires de très haute sécurité permettant de faire face, si nécessaire, à ce type de virus. Une coordination gouvernementale est en outre assurée en permanence sur ce sujet, ainsi qu'entre États membres de l'Union européenne, en lien avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS).


Dispositif sanitaire national


Le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes organise très régulièrement des réunions de coordination interministérielle pour assurer la bonne information des autres ministères sur les connaissances de l'épidémie et les caractéristiques du virus Ebola, ainsi que sur les différentes mesures mises en œuvre et sur les recommandations à destination des professionnels de santé, des agences régionales de santé (ARS), des compagnies aériennes et maritimes et des voyageurs.


Dispositif de surveillance épidémiologique


La situation épidémiologique - nationale et internationale - est suivie avec attention par l'Institut de veille sanitaire (InVS), chargé d'assurer les actions de surveillance, de vigilance et d'alerte sur le virus Ebola. Un dispositif de veille sanitaire spécifique à Ebola a été mis en place, dès mars 2014, afin d'identifier, de prendre en charge et d'isoler très précocement toute personne susceptible d'être contagieuse sur le territoire.


Consultez le point de situation de l'InVS sur la Fièvre hémorragique virale (FHV) à virus Ebola en Afrique de l'Ouest (mise à jour régulière)


Pour éviter que le virus ne se propage hors des zones actuellement touchées, des mesures de prévention spécifiques ont été prisespar les pays concernés, mais également par les autorités sanitaires françaises :



  • Au niveau des pays touchés par le virus, un dépistage des voyageurs est réalisé par des soignants, avant l'embarquement, dans les aéroports des pays à risque ;



  • Pour parer à tout risque d'importation du virus en France, le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes met à disposition des compagnies aériennes des dépliants d'information destinés aux passagers de vols directs voyageant entre la France et les zones à risque ;



  • Les mesures de prévention consistent également à prendre en charge très rapidement tout cas suspect de retour d'un pays à risque, afin de pouvoir l'isoler très rapidement et le prendre en charge dans des conditions optimales.


Dispositif de détection et de prise en charge de possibles cas suspects


À partir de l'avis du Haut conseil de santé publique (HCSP) du 10/04/2014, le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes a défini un dispositif de prise en charge dans l'hypothèse où un cas serait détecté en France (signalements de cas, protocoles de prise en charge, dispositifs de renfort éventuels, etc.).


Une procédure établie par le ministère prévoit les conditions de transport, d'isolement dans une structure hospitalière adaptée, de réalisation des examens sans risque d'exposition des professionnels et de prise en charge thérapeutique des possibles cas suspects.


Le ministère a établi la liste des établissements de santé de référence habilités (ESRH) pour la prise en charge des patients cas possibles ou confirmés de maladie à virus Ebola (sur la base des évaluations sur site menées par les Agences régionales de santé). Cette liste est actualisée en tant que de besoin.



Les professionnels de santé ont été informés de ce dispositif via des messages d'alerte ("DGS-Urgent" pour les médecins libéraux et messages d'informations spécifiques pour les établissements hospitaliers). Des consignes leur ont été adressées sur la conduite à tenir devant une personne susceptible d'être atteinte par la maladie, aussi bien sur les modalités de diagnostic biologique, que sur la procédure d'alerte des autorités sanitaires et le dispositif de prise en charge médicale. Les procédures à respecter pour assurer leur propre protection leur ont également été rappelées. Des mises à jour leur sont adressées en fonction de l'évolution de la situation.


Dispositif de prévention et d'information


Pour prévenir toute importation du virus en France, le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes met en œuvre des actions d'information et de sensibilisation régulières à l'attention des divers publics concernés :


Professionnels de santé et professionnels des transports




  • Sensibilisation des personnels des compagnies aériennes et des personnels portuaires sur les risques encourus ;



  • Sociétés d'assistance en charge des rapatriements : rappel de la nécessité d'informer systématiquement la Direction générale de la santé (DGS) de toute suspicion de cas d'Ebola.


Recommandations aux voyageurs


Le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes actualise régulièrement le dispositif d'information aux voyageurs à destination des zones à risque en fonction de l'évolution de la situation épidémiologique, en lien avec le Ministère des affaires étrangères.


Depuis le 31 juillet 2014, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international et le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes recommandent aux Français de suspendre, sauf raison impérative, tout projet de voyage dans les pays où des cas de fièvre hémorragique à virus Ebola sont avérés (Guinée, Sierra Leone, Libéria, Nigéria).

Cette recommandation est disponible sur le site du ministère des Affaires étrangères.


Les voyageurs à destination ou de retour de ces pays peuvent trouver des informations sur les recommandations sanitaires sur les sites du ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes et du ministère des Affaires étrangères.

Les Français résidant dans les pays touchés doivent se conformer aux recommandations sanitaires locales ainsi qu'aux recommandations émises par les postes diplomatiques français sur place.


Consultez la Fiche conseils aux voyageurs - Maladie à virus Ebola (Français et anglais)


Informations destinées au public


Des informations sur la maladie à virus Ebola sont mises à la disposition du public sur les divers sites :





Vous pouvez aussi consulter :



Actions menées dans les pays d'Afrique concernés


Le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes a participé, en concertation avec le ministère des Affaires étrangères et du Développement international, à la définition des modalités de poursuite de la mission bilatérale d'expertise médico-scientifique en place auprès du Ministère de la santé guinéen.


Plusieurs experts ont ainsi été dépêchés (épidémiologistes, virologues, infectiologues), notamment le Directeur du centre national de référence et des réservistes sanitaires de l'Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS). A ce jour, quatre missions ont été menées entre avril et mai pour aider les autorités guinéennes à organiser la réponse à l'épidémie d'Ebola et à améliorer la prise en charge des patients.


Le ministère poursuit en outre un travail de recensement des professionnels de santé susceptibles de participer à la nouvelle mission de l'OMS.



Thursday, 29 January 2015

IVG médicamenteuse hors établissement de santé

Contraception et IVG : rapports et études

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


Rapports et revues






Etudes et statistiques








  • Enquête de la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES)-résultats publiés en juin 2011. Ces résultats apportent des éléments précis de compréhension sur les échecs de la prévention et sur les facteurs qui interviennent dans les décisions d'interruptions de grossesse. Ces données ont été publiées par la Revue française des affaires sociales n°1, 2011/1 (accès à l'intégralité du numéro sur le portail de CAIRN : http://ift.tt/1vafhBo).



Centres de référence interrégionaux Est pour la prise en charge des Infections Ostéo-Articulaires complexes

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.



Interrégion Est








































1 centre de référence
NomCHU de Nancy
Numéro FINESS540001138
AdresseChirurgie Orthopédique et Traumatologique

Hôpital central 29 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny

CO 60034

54035 Nancy
Associé àCentre Chirurgical Émile Gallé (CCEG), 49 rue Hermite, CS 75211 54052 Nancy
Site internethttp://ift.tt/1v9I3lz
Ligne téléphonique dédiée03 83 85 75 61
Responsables médicauxPr Didier Mainard, (coordonnateur du centre, chirurgien orthopédiste, CHU de Nancy)

Dr Olivier Roche (chirurgien orthopédiste, CCEG)

Mme le Dr Sibylle Bevilacqua (infectiologue, CHU de Nancy)

Dr Philippe Cailloux (microbiologiste, CCEG)
Courriel/Faxmailto:crioacgrandest@chu-nancy.fr, 03 83 85 78 22





















Centre correspondant
NomCHU de Besançon
AdresseHôpital Jean Minjoz, 3 boulevard Fleming

25030 Besançon Cedex
Numéro FINESS250000015
Responsables médicauxCoordonnateur du centre : Dr Catherine Chirouze, infectiologue ;

Dr Grégoire Leclerc, chirurgien orthopédiste

Dr Isabelle Patry, bactériologiste





















Centre correspondant
NomHôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS)
AdresseService de chirurgie orthopédique septique du Centre de Chirurgie Orthopédique et de la Main (CCOM), 10 avenue Achille Baumann

67400 Illkirch Graffenstaden cedex
Numéro FINESS670780055
Responsables médicauxDr Jeannot Gaudias (coordonnateur du centre, anesthésiste-réanimateur, CCOM)

Dr Cyril Boeri (chirurgien orthopédiste, CCOM)

Pr Yves Hansmann (microbiologiste)

Dr Philippe Riegel (microbiologiste)



Sources :

Direction générale de l'offre de soins (DGOS)

Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs de l'offre de soins (PF)

Bureau de la qualité et sécurité des soins (PF2)

14 avenue Duquesne - 75350 Paris 07 SP



Courriel : DGOS-PF2[@]sante.gouv.fr



Mise en ligne : mars 2009

Actualisation : janvier 2015



Wednesday, 28 January 2015

Marisol TOURAINE exprime son soutien à l'infirmier violemment agressé à l'hôpital psychiatrique du Vinatier (Bron)

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a appris avec une très vive émotion l'agression violente d'un infirmier travaillant à l'unité de traitement des adolescents de l'hôpital psychiatrique du Vinatier à Bron (Rhône).


La ministre lui témoigne son soutien et lui adresse tous ses vœux de rétablissement.


Marisol TOURAINE tient à exprimer sa solidarité avec les professionnels de cet établissement, particulièrement choqués par cette agression brutale. Elle souhaite faire part de sa profonde reconnaissance à l'ensemble des professionnels de santé pour le travail remarquable qu'ils accomplissent chaque jour, dans des conditions parfois difficiles, au service de leurs patients.


En complément de l'enquête judiciaire en cours, la ministre a demandé à l'Agence régionale de santé (ARS) de Rhône-Alpes de réaliser, dans les plus brefs délais, une enquête pour établir les circonstances exactes de cette agression.


Marisol TOURAINE suivra avec la plus grande attention l'évolution de cette enquête.




L'agrément des associations de malades et d'usagers du système de santé

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé a créé un dispositif d'agrément des associations qui assurent la représentation des personnes malades et des usagers du système de santé (article L. 1114-1 du code de la santé publique).

Ce texte a été modifié par la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique.




Les associations agréées


Liste nationale (PDF - 80.6 ko)

Liste régionale (PDF - 130.9 ko)



Les rapports de la commission nationale d'agrément



Guide



La réglementation



Les associations non agréées


A côté des associations bénéficiant d'un agrément national ou régional, d'autres associations œuvrent également dans le domaine de la santé. Ces associations proposent le plus souvent une aide aux personnes malades ou à leurs proches (souvent par des activités de soutien et d'accompagnement) ; elles jouent un rôle essentiel dans le domaine de la santé et, notamment dans les établissements de santé où leur présence contribue à améliorer le séjour des personnes malades.


La reconnaissance de leur action au sein de ces établissements passe alors par la conclusion d'une convention définissant leurs conditions d'intervention (circulaire n°DHOS/SDE/E1/2004/471 du 4 octobre 2004 relative à la convention définissant les conditions d'intervention des « associations de bénévoles » dans les établissements de santé et comportant une convention type)


Les membres de ces associations, s'ils ne peuvent pas représenter les usagers dans les instances du système de santé, peuvent toutefois être appelés, ponctuellement, à apporter leur expérience pour nourrir une réflexion organisée dans le champ de leurs activités.





Direction générale de la santé

Secrétariat général

Division déploiement des politiques de santé

Mission associations et représentation des usagers

14 avenue Duquesne

75350 Paris 07 SP



Tuesday, 27 January 2015

Monday, 26 January 2015

Culture et Santé Rhône-Alpes : lettres d'information

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.



En 2015, TISSONS ENSEMBLE pour tisser plus grand*, plus fort**, plus loin***.


Plus que jamais, toute l'équipe d'interstices souhaite que 2015 fasse ré[ai]sonner les mots RENCONTRE et OUVERTURE au cœur des établissements de santé bien sûr, mais partout ailleurs aussi, où ils sont trop souvent oubliés, pour construire ensemble un TIERSPAYSAGE PLUS HUMAIN, PLUS SOLIDAIRE.


* Plus grand avec des voeux rêves d'interstices artistiques et culturels plus nombreux et plus grands encore,


** Plus fort en continuant à construire ensemble des liens, ailleurs, ici et là, maintenant et depuis 2012,


*** Plus loin en essaimant notre parole, votre parole vers d'autres, plus loin.


Pour en savoir plus


Lettre info - janvier 2015 (PDF - 204.5 ko)



Politique culturelle de l'EPSM de l'agglomération lilloise

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


Objectifs

Dans le cadre d'une convention avec la DRAC et l'ARS, l'EPSM de l'agglomération lilloise poursuit une politique culturelle ambitieuse avec des résidences d'artistes, des ateliers et des cycles d'expositions temporaires d'envergure.




Le porteur du projet


Coordonnées de la structure :


EPSM de l'agglomération lilloise


BP4


Saint André lez Lille cedex 59871


Type de la structure :

établissements de santé


Coordonnées du contact


Piontek Maud


Qualité : Responsable communication et culture


Téléphone professionnel : 03 20 63 76 16


Courriel : maud.piontek@epsm-al.fr


Fax : 03 20 63 76 80


Le contexte


L'origine

Depuis 1998, l'EPSM de l'agglomération lilloise développe des actions artistiques et culturelles sur ses sites hospitaliers et en ambulatoire. A cette fin, de multiples partenariats avec des structures culturelles ont été mis en place. L'établissement propose aussi de nombreux événements culturels permettant de sensibiliser le tout public à des thématiques de santé mentale (dernier en date : la création du festival Latitudes mentales en 2012) et une programmation régulière dans les Journées européennes du patrimoine depuis plusieurs années. Avec la création en janvier 2012 d'une Commission culturelle issue de la Commission Médicale d'Etablissement, l'EPSM de l'agglomération lilloise a désormais intégré à sa politique d'établissement un volet culturel de grande ampleur, et signé une convention tripartite avec la DRAC et l'ARS.


La description du dispositif

Cette politique vise mettre en valeur la particularité de la pratique artistique en psychiatrie. Les pratiques artistiques témoignent fortement d'une particularité du travail soignant en psychiatrie, où la « relation » est le maître mot ; elles sont utilisées comme outils de médiation entre le soignant et le soigné, et permettent une rencontre et une expression autre. Tous les publics sont donc concernés, patients et professionnels, mais aussi le tout public dans un objectif de lutte contre la stigmatisation des personnes souffrant de troubles psychiques.


Les acteurs

La politique culturelle est coordonnée par la Commission culturelle, conçue comme un lieu de ressources, d'échanges et de partage d'expériences. A cette fin, la Commission culturelle a pour missions : • D'impulser des projets intersectoriels • D'être un lieu de ressources, de partage des informations, d'outils et de contacts • De donner un éclairage sur les missions et les actions de tous les acteurs culturels dans l'établissement • D'accompagner et soutenir dans le montage des projets (recherche de financements, rédaction de conventions, etc.) • De coordonner la politique culturelle de l'établissement et être référente pour les partenaires institutionnelles (comme la DRAC-ARS) • De donner des idées pour faciliter l'accès à la culture des personnes handicapées psychiques


Les partenaires financiers sont la DRAC et l'ARS via le programme culture-santé, le Conseil Général du Nord, certains mécènes ponctuels.


Les structures culturelles sont elles aussi parties prenantes des projets.


La réalisation


La mise en oeuvre

La coordination via la commission culturelle est facilitatrice, mais aussi via les référents culturels, au nombre de quarante, qui représentent les différents structures parmi les 60 dispositifs de l'EPSM de l'agglomération lilloise.


Elle fait aussi participer des personnes ressources sur des thématiques particulières : associations Archipel, Tournesol, partenaires institutionnels (DRAC-ARS via le programme Culture et santé, Communes de Roubaix, Lille, Villeneuve d'Ascq, Marquette, Saint-André…), opérateurs culturels, artistes et vacataires… ou encore association d'usagers et familles d'usager.


Elle s'appuie aussi sur un réseau de partenaires culturels le plus souvent soutenu par des conventions cadre : LaM, Condition Publique, Le Gymnase/CDC etc.


Le calendrier


Projet initié en :

01. avant 2010


Projet mis en œuvre en :

2015


Comment et combien ?

16 000 euros minimum par an. L'EPSM de l'agglomération lilloise contribue financièrement aux projets culturels cités ainsi qu'à de nombreux autres, via son soutien aux associations Archipel (subvention annuelle de 200 000 euros pour les appartements associatifs et les activités thérapeutiques culturelles et sportives à l'association Archipel) et Tournesol (10 000 euros par an + mise à disposition d'un local), et l'engagement d'une vingtaine d'artistes vacataires intégrés chaque année au projet médical des différents services de l'EPSM. La politique culturelle est par ailleurs incluse dans le projet d'établissement, permettant ainsi aux services de participer humainement (mise à disposition de temps infirmiers, psychomotriciens, éducateurs etc.) et matériellement (communication, accompagnement de restitution publique, mise à disposition de locaux, etc.) aux différents projets culturels.


La communication

Multiple : programme du festival latitudes mentales, participation aux journées européennes du patrimoine, aux Semaines d'information sur la santé mentale.


Editions de l'EPSM de l'agglomération lilloise.


Valorisation sur le site www.epsm-al.fr Films, magazine et relations avec les médias (la politique culturelle est totalement intégrée au plan des relations avec la presse).


Et après


Les résultats

La politique culturelle favorise la mixité et le croisement des publics par l'intermédiaire d'actions transversales à destination de l'ensemble des usagers de la communauté hospitalière : patients, personnels et visiteurs. Cela a une implication directe sur la prise en soin des personnes souffrant de troubles psychiques, dont le suivi (notamment en ambulatoire pour 80% de l'offre de soin proposée dans notre établissement) correspond à des nécessités de réhabilitation sociale et culturelle.


Évaluation et suivi

Les bilans sont réalisés annuellement pour les tutelles, avec des récits et témoignages. Les indicateurs retenus sont élaborés par les référents culturels de l'établissement eux mêmes.


La politique culturelle est un élément reconnu par le service de la qualité de l'établissement, en cours de quantification via des questionnaires de satisfaction.


Quelques conseils et témoignages

Faire preuve de pugnacité.


Faire confiance aux artistes.


S'appuyer sur un réseau de professionnels motivés en interne.



Laboratoires agréés pour le contrôle sanitaire des eaux

El Rhazi Jihan de Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr.


Demande d'agrément des laboratoires pour la réalisation des prélèvements et des analyses du contrôle sanitaires des eaux




L'arrêté du 24 janvier 2005 (JO n°44 du 22 février 2005) fixe les conditions administratives et techniques dans lesquelles les laboratoires peuvent obtenir un agrément pour la réalisation des prélèvements ou des analyses des paramètres du contrôle sanitaire :



  • des eaux destinées à la consommation humaine, à l'exclusion des eaux minérales naturelles,

  • des eaux de piscines et de baignades (baignades aménagées et autres baignades).


Cet arrêté a été modifié par les arrêtés du 11 mars 2005 et du 30 décembre 2006 (JO n°75 du 31 mars 2005 et JO n°13 du 16 janvier 2007)


Toute demande initiale, de renouvellement ou de modification d'agrément doit être adressée par le pétitionnaire au Ministère chargé de la santé, via le site internet de l'application SISE-Agrelab (http://ift.tt/1jiiB6a).


Une fois les données complétées sous SISE-Agrelab, il revient à chaque laboratoire d'adresser, au plus tard le 30 juin de l'année civile précédant l'année à compter de laquelle l'agrément est sollicité, les pièces justificatives listées en Annexe III, IV ou V de l'arrêté du 24 janvier 2005 modifié selon la nature de la demande (initiale, renouvellement, modification) ainsi que le formulaire type complété sous SISE-Agrelab, aux organismes suivants :



  • un exemplaire au format papier recto/verso du dossier, daté, signé et accompagné d'un courrier, avec accusé de réception, précisant le type de demande (initiale, renouvellement, modification) et la liste des paramètres ajoutés ou supprimés par rapport à la précédente demande pour les demandes de renouvellement et de modification à la Direction Générale de la Santé (Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé - Bureau de la Qualité des Eaux - 14, av Duquesne – 75 350 Paris 07 SP) ;



  • Si la demande d'agrément concerne des paramètres microbiologiques et/ou physico-chimiques, un exemplaire de préférence dématérialisé (le contenu sera limité aux documents techniques et au courrier précisant le type de demande) au LHN de Nancy à romain.mehut@anses.fr (LHN - 40, rue Lionnois – 54 000 Nancy) ;


Si la demande d'agrément concerne des paramètres « radioactivité », un exemplaire au format papier recto/verso du dossier, daté, signé et accompagné d'un courrier précisant le type de demande, avec accusé de réception, à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN - Direction Rayonnements ionisants et Santé - 15, rue Louis Lejeune CS 70013 - 92541 Montrouge cedex ) et à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN - Direction de l'Environnement et de l'Intervention - Service de Traitement des Echantillons et de Métrologie de l'Environnement - 31, rue de l'Ecluse – 78 110 Le Vésinet).








Laboratoires agréés par le ministre chargé de la santé pour la réalisation des prélèvements et des analyses du contrôle sanitaire des eaux

L'arrêté du 19 septembre 2011 réactualise pour l'année 2011 la liste des laboratoires agréés par le ministère de la santé pour la réalisation des prélèvements et analyses du contrôle sanitaire des eaux et abroge l'arrêté du 27 juillet 2010 (JO n°202 du 1er septembre 2010). Les portées détaillées des agréments des laboratoires figurant dans l'arrêté du 19 septembre 2011 susmentionné et celles mises à jour pour l'année 2012 sont précisées ci-après (actualisation janvier 2015) :




















































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Nom du laboratoire


Adresse du laboratoire


Code

postal


Ville


Période

d'agrément


Portée détaillée

de l'agrément


Laboratoire départemental d'analyses et de recherche de l'Aisne


Rue d'Oulchy le Château


02200


BELLEU


2012-2016




Eurofins Laboratoire coeur de France


Zone de l'Etoile

Boulevard de Nomazy

BP 1707


03017


MOULINS


2012-2016




IPL Santé environnement durables Méditerranée – Site de Digne les Bains


Rue Ferdinand de Lesseps


04990


DIGNE-LES-BAINS


2010-2014




Laboratoire départemental vétérinaire et d'hygiène alimentaire des Hautes-Alpes


5, rue de Silos

BP 63


05002


GAP CEDEX



2013-2017






Laboratoire de l'environnement Nice-Côte-d'Azur


333 promenade des Anglais


06202


NICE



2012-2016






Laboratoire CERES


Quai la Plaine


07170


VILLENEUVE DE BERG


2010-2014




Laboratoire départemental d'analyses des Ardennes


BP2


08430


HAGNICOURT


2012-2016




CAMP - Laboratoire départemental des eaux de l'Ariège


9, rue du Lieutenant Paul Delpech


09000


FOIX


2012-2016




Laboratoire BIOQUAL


Rue Henri Fabre

Z.A. de Pic


09100


PAMIERS


2012-2016




Laboratoire départemental de contrôle des eaux – Centre Hospitalier de Troyes


101, avenue Anatole France


10000


TROYES


2012-2016




Aquanalyse Laboratoire


Chemin de Crève Coeur

ZI de Plancy l'abbaye


10380


PLANCY L'ABBAYE


2015-2019




Laboratoire SEML AVEYRON LABO


Rue des Artisants Z.A. Bel Air BP 3118


12031


RODEZ


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses des Bouches-du-Rhône


29 rue Joliot Curie

Technopôle du Château


13013


MARSEILLE


2012-2016




Laboratoire PROTEC L.E.A


Village d'entreprises de Saint-Henri Rue Anne Gacon


13016


MARSEILLE


2014-2018




Laboratoire CETE APAVE SUD EUROPE


ZAC de la Valampe Avenue Château Laugier


13220


CHATEAUNEUF LES MARTIGUES


2012-2016




Laboratoire Biotech-Germande


163, avenue de Luminy


13288


MARSEILLE


2015-2019




LABEO 14 Caen


1, route de Rosel

Saint Contest


14053


CAEN CEDEX 4


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses et de recherche (LDAR 15)


100 rue de l'Egalité


15013


AURILLAC


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses et de recherche de la Charente (LDAR 16)


496 route de Bordeaux


16021


AUGOULEME CEDEX


2012-2016




Laboratoire d'Analyses Sèvres Atlantique


5, allée de l'Océan

BP 40355


17072


LA ROCHELLE CEDEX 1


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses de la Corrèze (LDA 19)


Le Treuil BP 202


19012


TULLE


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses de la Corse du Sud


22, rue François Pietri

BP 60969


20090


AJACCIO CEDEX 9


2012-2016




Laboratoire de l'Office d'Equipement Hydraulique de la Corse


Avenue Paul Giacobbi - Montesoro


20601


BASTIA


2013-2017




Laboratoire VIGILAB


Immeuble Santa-Maria

Quartier Lupino


20600


BASTIA


2013-2017




Laboratoire départemental de la Côte d'Or


2 ter, rue Hoche

BP 678


21017


DIJON


2012-2016




LABOCEA - Site de Ploufragran


Zoopôle 7 rue du Sabot BP 54


22440


PLOUFRAGAN


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses de la Creuse


42-44 route de Guéret


23380


AJAIN


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyse et de recherche de la Dordogne


161, avenue Winston Churchill


24660


COULOUNIEIX-CHAMIERS


2012-2016




Laboratoire Qualio


16 route de Gray


25030


BESANCON CEDEX


2012-2016




Laboratoire de bactériologie des eaux


Centre Hospitalier Universitaire Bd Fleming


25030


BESANCON CEDEX


2012-2016




Laboratoire d'analyses de la communauté d'agglomération du Pays de Montbéliard


Rue de la Cornette La Charmotte


25420


VOUJEANCOURT


2012-2016




La Drôme Laboratoires


37, avenue de Lautagne

BP 118


26904


VALENCE CEDEX 9


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses de l'Eure


12 rue du Docteur Michel Bardoux


27023


EVREUX


2012-2016




Laboratoire d'Analyses, de Surveillance et d'Expertise de la Marine (LASEM) – Site de Brest


8, rue Portzmoguer

BP 12


29240


BREST ARMEES


2010-2014




LABOCEA - Site de Plouzané


120, rue A. de Rochon

BP 52


29280


PLOUZANE


2012-2016




LABOCEA - Site de Quimper


ZA de Creac'h Gwen

22, avenue de la Plage des Gueux


29334


QUIMPER CEDEX


2012-2016




Laboratoire CERECO sud


Zone Aéropôle


30128


GARONS


2013-2017




Eurofins IPL Sud


75, chemin de Sommières


30310


VERGEZE


2012-216




Laboratoire 31 Eau - vétérinaire - Air


76, chemin Boudou


31140


LAUNAGUET


2012-2016




Laboratoire départemental vétérinaire et des eaux


Chemin de Naréous


32020


AUCH


2012-2016




Eurofins IPL Atlantique


1 rue du Professeur Vézes


33300


BORDEAUX


2012-2016




Biofaq Laboratoires


26, boulevard du Jeu de Paume


34000


MONTPELLIER


2013-2017




Institut en Santé Agro-Environnement- Site de Rennes


24 rue Antoine Joly


35031


RENNES


2010-2014




Institut en Santé Agro-Environnement- Site de Fougères


10 rue Claude Bourgelat


35306


FOUGERES


2010-2014




Laboratoire d'étude et de recherche en environnement et santé (LERES)


Avenue du Pr. Léon Bernard

CS 74312


35043


RENNES CEDEX


2012-2016




Laboratoire EICHROM


Parc de Lormandière, bât.C

Rue Maryse Bastié

Campus de Ker Lann


35170


BRUZ


2011-2015




Laboratoire Limnologie SARL


16 rue Paul Langevin


35000


RENNES


2014-2018




Institut en Santé Agro-Environnement- Site de Combourg


La Magdeleine


35270


COMBOURG


2010-2014




Laboratoire de Touraine


BP 67357


37073


TOURS


2012-2016




Alpabio Symbiolab


4 rue des Aéronefs


37210


PARCAY-MESLAY


2011-2015




Asposan - Laboratoire régional d'analyses des eaux


60 alléee St-Exupéry


38330


MONTBONNOT-SAINT-MARTIN


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses du Jura (LDA 39)


59, rue du Vieil Hôpital

BP 135


39802


POLIGNY


2011-2015




Laboratoires des Pyrénées et des Landes - Site de Mont de Marsan


1 rue Marcel David

BP 219


40004


MONT DE MARSAN


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses du Loir-et-Cher


4, rue Louis Bodin


41000


BLOIS


2012-2016




Institut Louise Blanquet - Laboratoire de Saint Etienne


2, rue Chanoine Ploton


42000


SAINT ETIENNE


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses de Haute-Loire (LDA43)


16, rue de Vienne

BP 81


43003


LE PUY EN VELAY


2012-2016




Eurofins Laboratoires Microbiologie Ouest


11, rue Pierre Adolphe Bobierre

CS 12325


44300


NANTES


2011-2015




INOVALYS 44 Nantes


La Chantrerie

Route de Gachet

BP 80603


44306


NANTES CEDEX 3


2012-2016




Laboratoire SUBATECH


4, rue Alfred Kastler

BP 20722


44307


NANTES CEDEX 03


2011-2015




Laboratoire Océania


Boulevard d'Alcester

ZAC du Champibalart


44330


VALLET


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses du Lot


Regourd Sud

BP 295


46005


CAHORS CEDEX 9


2012-2016




Laboratoires des Pyrénées et des Landes - Site d'Agen


8 rue René Cassin


47000


AGEN


2013-2017




Laboratoire départemental d'analyses de la Lozère (LDA48)


Rue du Gévaudan BP 14329


48000


MENDE


2012-2016




INOVALYS 49 Angers


18, Bd Lavoisier

Square Emile Roux

BP 20943


49009


ANGERS CEDEX 1


2012-2016




Laboratoire AQUASCOP BIOLOGIE


Technopôle d'Angers

1, avenue du Bois l'Abbé


49070


BEAUCOUZE


2013-2017




LABEO 50 St-Lo


Route de Bayeux


50008


SAINT-LO


2011-2015




Laboratoire BIO SANTE


4, avenue de la République

BP 47


52002


CHAUMONT


2012-2016




Laboratoire vétérinaire départemental de la Mayenne


224, rue du Bas des Bois

BP 1427


53014


LAVAL CEDEX


2012-2016




Laboratoire Eurofins IPL Est


Rue Lucien Cuenot

Site de Saint Jacques II

BP 51005


54521


MAXEVILLE CEDEX 4


2012-2016




Laboratoire Eurofins Expertises Environnementales


Rue Lucien Cuenot

Site de Saint Jacques II

BP 51521


54521


MAXEVILLE CEDEX


2014-2018




Laboratoire AGROBIO

Site de Bar-le-Duc


Chemin des Romains

BP 70516


55012


BAR-LE-DUC CEDEX


2012-2016




Eurofins IPL Bretagne


Parc technologique de Soye

4, rue Galilée


56270


PLOEMEUR


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses du Morbihan


3, rue Denis Papin

BP 20080


56892


SAINT-AVIS


2012-2016




Laboratoire central d'analyses de la Moselle (LCAM)


7, rue de l'Abbé Grégoire – CS 52083


57052


METZ CEDEX 3


2012-2016




Laboratoire ASPECT SERVICE ENVIRONNEMENT


1a, route de Chailly

BP 9


57365


ENNERY


2012-2016




Laboratoire Micropolluants Technoloqie SA


ZAC de Grimont - 4, rue de Bort-lès-Orgues BP 40010


57070


SAINT JULIEN LES METZ


2013-2017




Laboratoire départemental de la Nièvre


Rue de la Fosse aux Loups

BP 25


58028


NEVERS CEDEX


2012-2016




Eurofins IPL Nord


1, rue du Pr. Calmette

BP 245


59046


LILLE CEDEX


2011-2015





Carso - LSEHL

Site de Dechy




ZAC du Luc


59187


DECHY


2012-2016




IPL Santé, Environnement Durables Nord

Site de Gravelines


Route du Colombier


59820


GRAVELINES


2011-2015




Laboratoire CERECO Nord


Parc d'activités Jean Monnet


59111


LIEU-SAINT-AMAND


2012-2016




Laboratoire SOCOR


ZAC du Luc



59187


DECHY


2012-2016




LABEO 61 Alençon


19, rue Candie

BP 7


61001


ALENCON CEDEX


2012-2016




Laboratoire départemental du Pas-de-Calais (LDA62)


2 rue Genévrier

Parc des Bonnettes


62022


ARRAS


2011-2015




INSTITUT

LOUISE BLANQUET SAS


28, place Henri Dunant

BP 38


63000


CLERMONT FERRAND



2012-2016






Laboratoires des Pyrénées et des Landes - Site de Lagor


Route des Ecoles


64150


LAGOR


2012-2016




Laboratoires des Pyrénées et des Landes - Site de Tarbes


Rue Edwin Aldrin


65025


TARBES


2012-2016




Centre d'analyse Méditerranée Pyrénées - Laboratoire départemental


Technosud

Rambla de la Thermodynamique


66100


PERPIGNAN


2012-2016




Laboratoire EUROFINS

Environnement

Site de Saverne


20, rue du Kochersberg

BP 50047


67700


SAVERNE


2012-2016




Laboratoire Centre d'analyses et de recherches (CAR)


76, route du Rhin

BP 70321


67411


ILLKIRCH CEDEX


2012-2016




Les préleveurs indépendants


Pôle d'Aspach - Rue de la station


68700


ASPACH-LE-BAS


2015-2019




CARSO, Laboratoire Santé Environnement Hygiène de Lyon (CARSO-LSEH)


321, avenue Jean Jaurès


69362


LYON CEDEX 07


2011-2015




Laboratoire CTC Environnement


4, rue Hermann Frenkel


69367


LYON CEDEX 07


2012-2016




Institut de Physique Nucléaire de Lyon


4 rue Enrico Fermi


69622


VILLEURBANNE CEDEX


2013-2017




Laboratoire départemental vétérinaire et d'hydrologie de la Haute-Saône


29, rue Lafayette

BP 296


70006


VESOUL


2012-2016




INOVALYS 72 Le Mans


128, rue de Beaugé


72018


LE MANS


2012-2016




Laboratoire SAVOIE LABO


23, allée du Lac d'Aiguebelette

BP 251


73374


LE BOURGET DU LAC


2012-2016




Laboratoire d'analyses environnementales des Pays de Savoie


222, avenue de Savoie


74130


BONNEVILLE


2012-2016




LIDAL – LVD74


22, rue du Pré-Fornet

BP 42


74602


SEYNOD CEDEX


2011-2015




Laboratoire d'hygiène de la ville de Paris


11, rue George Eastman


75013


PARIS


2012-2016




Laboratoire SGS Multilab Rouen


65, rue Ettore Bugatti

BP 90014


76801


SAINT ETIENNE DU ROUVRAY


2012-2016




Laboratoire de Rouen


49 rue Mustel BP 4063


76022


ROUEN


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses de Seine-et-Marne


Direction de l'eau et de l'environnement

145, quai Voltaire


77190


DAMMARIE LES LYS


2012-2016




Laboratoire IPL Santé Environnement durables Ile-de-France


56, avenue de Saint-Cloud


78000


VERSAILLES


2012-2016




IRSN – DEI / STEME


31 rue de l'Ecluse


78116


LE VESINET CEDEX


2015-2019




Laboratoire AMP


Zone industrielle

Rue Ambroise Paré


80320


CHAULNES


2013-2017




Laboratoire départemental d'hygiène du Tarn


32, rue Gustave Eiffel

ZA Albitech


81011


ALBI


2012-2016




Laboratoire Vétérinaire Départemental de Tarn-et-Garonne


60, avenue Marcel Unal


82013


MONTAUBAN


2011-2015




Laboratoire départemental d'analyses du Var – Site de Toulon


6, avenue François Cuzin


83000


TOULON


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses du Var


375, rue Jean Aicard


83300


DRAGUIGNAN


2012-2016




Laboratoire d'Analyses et de Surveillance et d'Expertises de la Marine (LASEM) – Site de Toulon


Base Navale de Toulon – BP 61


83800


TOULON CEDEX


2011-2015




Laboratoire départemental d'analyses du Vaucluse


285, rue Raoul Follereau

BP 852


84082


AVIGNON CEDEX 2


2012-2016




LEASE, groupe technologique de santé


5, avenue Achille Maureau

BP 95


84703


SORGUES CEDEX


2011-2015




Laboratoire départemental d'analyses de la Vendée


Rond point Georges Duval

BP 802


85021


LA ROCHE SUR YON CEDEX


2012-2016




Laboratoire IANESCO CHIMIE


Biopôle

6, rue Carol Heitz

BP 90974


86038


POITIERS


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyses et de recherche de la Haute-Vienne


Avenue du Professeur Joseph de Léobardy

BP 50165


87005


LIMOGES


2012-2016




Laboratoire PE@RL (Pôle d'expertise et d'analyses de radioactivité Limousin)


20 rue Atlantis


87068


LIMOGES


2012-2016




Laboratoire régional de contrôle des eaux de la ville de Limoges


25 avenue Marconi


87100


LIMOGES


2012-2016




Laboratoires EUROFINS Environnement

Site des Ulis


9, avenue de Laponie

Les Ulis


91967


COURTABOEUF CEDEX


2011-2015




SGS MULTILAB

Laboratoire de l'Essonne


7, rue Jean Mermoz

ZI Saint-Guénault Courcouronnes


91031


EVRY


2012-2016




Laboratoire CAPSIS


ZA de Courtaboeuf

1, rue de Terre Neuve

Bâtiment B


91940


LES ULIS


2013-2017




CERECO Bobigny


Rue Toussaint Louverture


93000


BOBIGNY


2012-2016

2015-2019




Laboratoire d'Eau de Paris


33, avenue Jean Jaurès


94200


IVRY SUR SEINE


2012-2016




Laboratoire départemental des Eaux du Val-de-Marne


Parc d'Activités des Petits Carreaux

2, avenue des Violettes


94385


BONNEUIL SUR MARNE


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyse de l'eau (LDAE95)


Bâtiment Jacques Lemercier

5, avenue de la Palette


95000


CERGY


2012-2016




Institut Pasteur de la Guadeloupe


Morne Jolivière

BP 484


97183


LES ABYMES


2012-2016




Laboratoire départemental d'analyse de la Martinique


35, boulevard Pasteur

BP 628


97261


FORT DE FRANCE


2012-2016




Laboratoire Hygiène et Environnement - Institut Pasteur de la Guyane


23,avenue Pasteur

BP6010


97306


CAYENNE CEDEX


2014-2018




Laboratoire départemental des eaux et d'hygiène du milieu


12, rue Jean Chatel


97400


SAINT DENIS


2012-2016




Laboratoire MICRO Lab


11 rue de l'église


97432


LA RAVINE DES CABRIS


2014-2018




Laboratoire QWALILAB


ZA Ravin à Marquet - rue Antanifotsy


97419


LA POSSESSION


2011-2015




Laboratoire SOFIA GmbH


Rudower Chaussee 29


12489


BERLIN ALLEMAGNE


2013-2017




Alcontrol laboratoires


Steenhousewerstraat 15


3194AG


HOOGVLIET

PAYS-BAS


2015-2019






Source :


Direction Générale de la Santé

Sous-direction Prévention des risques liés à environnement et à l'alimentation Bureau Qualité des eaux

14 avenue Duquesne 75 350 Paris 07 SP